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Astrologie - Pleine Lune - Enseignement - Nouvel âge

Regarder le ciel, ouvrir le regard, recevoir l’Energie, se transformer.

Regarder le ciel, ouvrir le regard, recevoir l’Energie, se transformer.

      Regarder le ciel, vers le bleu du ciel, c’est regarder vers la conscience et établir le lien entre le soi terrestre et le soi supérieur. De toute évidence nous entrons dans une ère scientifique et c’est une bonne nouvelle pour l’humanité. Mais cela ne doit pas nous faire perdre le contact avec la réalité et vivre par procuration. Nous devons tout expérimenter par nous-même et mettre la marque de notre individualité à chaque étape de notre évolution : le monde de l’Energie est très réel, il fait appel à la faculté de connaitre au sens « expérimental » du terme et il faut donc y engager tout notre être de chair et de sensibilité.

Regarder le ciel n’est finalement pas si évident mais ce contact est véritablement transformant. Les anciens le savaient et ils ont créé les premières forme d’observatoire ou astrologie et astronomie n’étaient pas des sciences dissociées.

Regardons le Ciel … le ciel est bleu je sais que c’est parce que l’oxygène absorbe le rouge … les nuages magnifiques se déploient … ils ont des noms que je connais, Cumulonimbus, Stratus … je sais que c’est de la vapeur d’eau qui flotte, que des différences de pression atmosphérique les pousse … au-delà je sais que ce ciel bleu n’est qu’une fine pellicule d’air et que juste derrière il y a le quasi vide de l’espace ou orbitent les planètes.

Au-delà encore je sais qu’il y a les étoiles et qu’à part la taille et la température ce sont comme notre soleil des sphères de gaz ou se sont déclenché des réactions nucléaires, créant une énergie prodigieuse. Mais pourrions-nous oublier tout ce savoir et retrouver le regard des origines sur le ciel. Un regard qui ne cherche plus à s’informer et étiqueter mais juste recevoir quelque chose et le comprendre de l’intérieur, sans conceptualisation ?

Supposons que nous puissions retrouver le regard que portait sur le ciel le peintre du 15eme siècle. La science a remplacé les croyances, mais au-delà de ces projections essayons de nous mettre dans ce ressenti sans a priori.  La première chose que l’on pourrait percevoir c’est une ouverture qui élève la pensée et l’esprit ; c’est comme si un plafond subjectif s’effaçait d’un coup et laissait la place à l’illimité.

Nous étendons maintenant notre regard jusqu’à l’horizon dans toutes les directions. Vers le Zenith ou le ciel devient bleu indigo nous commençons a ressenti une Energie, une véritable radiation. Les nuages accompagnent ce contact avec le Ciel comme une marche intermédiaire vers le Cosmos. Ils sont comme notre mental, mélange de feu et d’eau – ils voilent ce qui est à l’œuvre à l’arrière-plan. Ils sont des reflets de ce qui s’accumule et crée des formes qui se déploient, se métamorphosent et passent ….

La radiation devient plus forte, c’est le Feu Cosmique qui passe par le corps éthérique planétaire, les Centres planétaires puis les Centres de l’Homme. Chacun de nous peut faire cette expérience consciemment, recevoir cette énergie, ce flot d’information, cette vague d’Enseignement directement à la Source. Nous pouvons nous relier directement à Shambhalla et en acceptant l’inconnu, ouvrir notre mental aux mondes lointains.

Regarder le ciel, c’est regarder notre propre âme spirituelle dans un miroir à la même échelle. Nous sommes le monde terrestre que nous créons, mais nous sommes aussi le monde cosmique d’où nous venons, notre origine spirituelle.

Pour accéder à ce ciel intérieur, nous devons entrer dans un espace sacre et nous absorber dans la contemplation des sources du divin sur terre. C’est « le Jardin de Dieu », ou nous pouvons faire l’expérience « charnelle » du Ciel : ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.

Regarder le Ciel, c’est faire un voyage intérieur a la fois en soi et hors du soi dépendant des choses matérielles. Paradoxalement plus on s’élève plus on s’intériorise et plus le contact avec le divin s’approfondi en même temps que s’ouvre la fleur intérieure. Nous voilà loin du monde profane et certes seul avec nous-même - mais en même temps profondément uni au tout.

Les nuages immenses passent, avec leur ombre au sol qui s’avance doucement comme une caresse sur le sol. Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Le nuage, le bleu du ciel, les nuances subtiles de la lumière dans ce jeu de filtres et de reflets entre la terre et le ciel - tout cela a une signification et porte une information clé pour chacun, une conscience vivante qui s’adresse directement à nous.

La terre féminine est comme le corps qui reçoit, intègre, comprends et mémorise les aspects personnels. Dans le système solaire elle est la Beauté Incarné, le corps d’une Personnalité divine cosmique. Le Soleil focalise toutes les forces du soi individuel et les planètes telluriques en sont les Centres. Jupiter est la Conscience du Soi spirituel et les planètes au-delà les Centres de la Triade spirituelle.

Pour comprendre et intégrer ces courants de forces et d’énergie, nous avons besoin de faire une expérience concrète et l’enregistrer dans notre cerveau physique. Nous devons valider le monde de l’énergie avec la part rationnelle de notre être et de cette manière réconcilier symboliquement l’Orient et l’Occident, l’intellect et l’intuition, la forme et la transcendance.

 Par un bel après-midi, dans un vaste jardin ou une forêt, nous allons progressivement nous abandonner aux éléments environnants, nous laisser guider par les couleurs des fleurs, le chant des oiseaux, messager des dévas ; les champs d’herbes hautes nous révèlerons la présence incarnée du divin, le blé étant Spica l’étoile de la Vierge, la Mère nourricière du Christ intérieur.

Derrière les apparences il y a le jeu de deux grands principes dont l’union permet d’appréhender les dimensions systémiques et cosmique. Il y a le principe de l’Intelligence - l’activité créatrice, la raison pure, la connaissance, la science en un mot la Sagesse. Son point focal pour le système solaire est dans les Pléiades, l’étoile Alcyone qui est le pôle dit « électrique ». C’est une énergie liée à l’individualité et son intégration en une unité fonctionnelle se réalise via l’influence bénéfique de Venus. Nous reconnaitrons là l’Œil ouvert du Taureau lorsque le désir individuel sera transmuté à partir de ce qu’il a acquis, en une aspiration pour servir l’Universel. D’autre part il y a l’énergie d’Amour pure, la note fondamentale du système solaire et sa réflexion supérieure en l'homme – en un mot la Conscience. Son point focal est Sirius et c’est le pôle dit magnétique, c’est l’énergie de l’âme.

C’est dans le silence de notre alchimie intérieure, à l’ombre des regards - que nous devrons fondre ces deux principes en un alliage subtil et les unir le plus étroitement et le plus profondément possible, jusqu’à ce qu’autour de nous, toute chose résonne à son tour de cette Union. Nous verrons alors qu’à l’arrière-plan de toutes les formes, il y a la résonnance de la Conscience et que celle-ci est le reflet de l’âme. Cela permet de démontrer que les Centre Cosmiques, les Centres Systémiques, les centre Planétaires et les Centres humains forment une vaste chaine où nous occupons une place juste et stable, à mesure que nous établissons ce contact réciproque entre le Ciel et la Terre.

Geneve Aout 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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